Fourty

Fourty

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Le blues de la quarantaine
Te surprendra quoiqu’il advienne.
A regarder tes joies passées
Tu es un jour condamnée.
A pleurer tes amours mortes
Que le diable les emporte !
Apprivoiser ton corps
Te demande trop d’efforts.
Et aimer avec ferveur
N’a plus autant de saveur.
Cependant dans tout ça,
Tu peux être enfin toi !
Une petite ride sous l’oeil
n’est pas annonce de cercueil.
Tu rayonnes par tes expériences.
Tu affûtes ta tolérance.
Ton âme s’est enfin posée,
Plus d’obsessions de succès.
Tes plaisirs ainsi décuplés,
Te portent vers une douce sérénité.
La trame de ces années,
Est la parure de ta beauté
Tu as ce que jeunesse n’a pas
Et vieillesse a perdu déjà.
Tu sais ce que le novice ignore,
Et tu peux ce que ton aîné déplore.
Quelqu’en soit sa longueur,
La vie te place à l’honneur.
Ton être semble fini,
Mais ta soif demeure infinie…
La sagesse parfois t’assaillit
Et te fais toucher du doigt, le Paradis !

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